jeudi 16 janvier 2014


***EXCLUSIVITÉ***


TOUT NOUVEAU YOUSS BANDA "TROP DE MORTS"
VIDEO PAR MAZZA TV
ON ADORE...ON SOUTIENT

BONDEKO BOYOKANI BOSANGANI
KONGO KULTURE



"NDAKO YA MAMPILA" ACOUSTIC SESSION ***SYLAH-ADA***




Bana NGO toyé les filles et les fils du NGO soirées Kongo Kulture, Acoustique une action concrète pour faire venir jusqu’à vos oreilles et vos yeux, les artistes qui vont changer la donne de la musique dans les mois et les années qui viennent ici retenez bien ce nom, Sylah ADA....
Bondeko, Boyokani , Bossangani .
En lingala Fraternité Concorde , et unité.
Ya Nzongo Wa Semo...

jeudi 19 décembre 2013

Kimpa Vita: The Mother of African Revolution





A Ne Kunda Nlaba's documentary film about Kimpa Vita a 22 years old young woman burned alive on 02 July 1706 in Mbanza Kongo in the Kongo Kingdom for the revolution against slavery.

samedi 30 novembre 2013

UN TRESOR NOUS QUITTE : TABU LEY ROCHEREAU


C'est avec une immense tristesse que nous apprenons le décès d'un monument de la musique Kongolaise.
TABU LEY ROCHEREAU, maître de la Rumba congolaise vient de nous quitter en laissant derrière lui un héritage musical précieux.

Nos pensées vont à sa famille.



Biographie :

Tabu Ley Rochereau (ou Tabuley Rochereau), de son vrai nom Pascal Tabu, né le 13 novembre 1940, est un musicien et homme politique congolais. 
Né à Banningville (aujourd'hui Bandundu), Pascal Emmanuel Sinamoyi Tabu commence par chanter à l'église et dans les chorales des établissements scolaires qu'il fréquente avant de rejoindre, en 1959, l'Education nationale du Congo. Il entame alors une carrière de fonctionnaire, d'abord comme secrétaire administratif au Fonds du Bien-être indigène puis en tant que responsable administratif et financier à l'Athénée de Kalina (l'actuel Institut de la Gombe). Marié à Georgette Mowana (alias « Tété »), il a cinq enfants : Blackson Matthieu, Mireille-Esther, Colette, Gisèle et Isabelle. 
 
Il commence à composer dans les années 1950.
En 1956, il participe à une séance d'enregistrement avec le musicien Grand Kallé (Joseph Kabasele). C'est le début de sa carrière : Tabu propose ses chansons à l'African Jazz, qui l'engage. Il prend alors son nom de scène de Rochereau, en hommage au gouverneur de Belfort, Pierre Philippe Denfert-Rochereau. Ses premiers titres, comme Kelya, Adios Tété et Bonbon sucré le font connaître du public. Il est alors proche du Mouvement national congolais de Patrice Lumumba. Il quitte l'African Jazz et rejoint l'orchestre Jazz Africain en novembre 1960, puis créé la formation African Fiesta Flash en 1965. Il y composera, entre 1964 à 1968, près de 200 chansons. L'orchestre se rend à Brazzaville puis à Montréal à l'occasion de l'exposition universelle de 1967. En 1969, Rochereau recrute des danseurs et un groupe de danseuses appelées « les Rocherettes », qu'il emmène à Paris l'année suivante pour ses concerts à l'Olympia. La tournée est écourtée suite à la découverte d'une affaire financière qui met en cause la gestion du groupe.  

 
Suite aux mesures de zaïrianisation lancées en octobre 1971 par le président Mobutu Sese Seko, Pascal Tabu devient « Tabu Ley ». 
Mais le musicien préfère prendre de la distance avec le régime et s'exile aux États-Unis puis en Belgique, d'où il prend parti contre la dictature de Mobutu. Il revient au Congo après la chute du régime. À la tête du mouvement La Force du peuple, il participe alors à la vie politique du pays tout en poursuivant ses activités artistiques. Il est nommé député à l'Assemblée consultative et législative de transition. Il se rapproche alors du Rassemblement congolais pour la démocratie. En 2005, il devient vice-gouverneur de la ville de Kinshasa. En 46 ans de carrière, Tabu Ley a composé plus de 3 000 chansons et vendu plusieurs milliers de disques.

Source DJ OMEGA DT

NOS TRESORS : PAMELO MOUNK'A





Né le jeudi 10 mai 1945 à Brazzaville,(Congo). De son vrai nom Yvon MBEMBA BINGUI. A l’âge de 9 ans en 1954, il compose sa première chanson. En juillet 1963, il débute la musique dans l’orchestre « Les Bantous de la Capitale » de Brazzaville.
Il compose deux titres : Nalanda bango ; Eloko kombo bolingo…

En avril 1964, il traverse le fleuve Congo et rejoint à Kinshasa Rochereau Tabu Ley et l’Africain fiesta où il enregistre quelques semaines plus tard à Bruxelles les chansons comme : Lucie, Ritmo del Congo…
En septembre 1964 à cause du conflit entre Brazzaville et Kinshasa, il est rapatrié à Brazzaville.
En novembre 1964, il rejoint Les Bantous de la Capitale qui sont en tournée à Douala ( Cameroun)
En 1966, il participe avec Les Bantous de la Capitale au festival des Arts Nègres de Dakar. Il compose les chansons Camitina ; Patience ; Mr on va se marier…
En 1968, c’est la consécration sur le continent africain avec les gros succès de MASUWA, Congo na bisso, Ya Gaby et c’est la naissance du rythme soukouss dont il est l’un des fondateurs.
En 1969, il participe au festival panafricain à Alger ( Algérie ) et toujours en 1969, profitant du succès commercial, il enregistre la première fois en solo des chansons comme Petite Lola, l’oiseau rare, Bebi, Séjour…



En 1970, c’est la création de la SOCODI, un complexe d’enregistrement à Brazzaville, il sera le premier musicien congolais à enregistrer, accompagné avec Les Bantous de la Capitale les chansons Amen-Maria, Angeline…

En 1973, Pamelo Mounk’A quitte les Bantous de la capitale, il fonde avec Kouka Celio et Mountouari Kosmos, l’orchestre le peuple du trio CEPAKOS. Il sera le leader incontesté. Toutes ses chansons sont considérées comme des créations à part : « Sonia, alléluia mounk’a, conscience, mwana mboyo, libisa ngai, massengo … »
Le groupe ne peut pas conforter son succès et s’éclate en 1978 cinq ans après sa création.
La même année, le pouvoir politique demande à Pamelo Mounk’A de renforcer l’orchestre les Bantous de la capitale pour le festival mondial de la jeunesse à la Havane de Cuba.
En 1979, il fait une tournée africaine avec l’orchestre les Bantous de la capitale.

En 1981, se sentant exploité, il décide de prendre son destin en main, et reprend sa carrière en solo. Il le fait à Paris avec le producteur antillais Eddy Gustave. Il enregistre l’album « L’argent appelle l’argent », gros succès commercial, plus de 400.000 albums vendus en disque L.P ( sans compter les cd mis en vente après sa mort).

En 1982, il se produit dans les capitales de l’Afrique francophone à Niamey, Lomé, Bamako, Cotonou, Dakar, Abidjan, Libreville, Yaoundé, Ouagadougou, Kinshasa.
En novembre 1982, il se produit à Paris, Rennes, Lyon, Bordeaux, Montpellier et Marseille.




En décembre 1982, dans la foulée du succès de son album « l’argent appelle l’argent », il sort un deuxième album avec le même producteur « Ce n’est que ma secrétaire. Gros succès, émeute chez les revendeurs, rupture des stocks, les clients payent à l’avance. En un seul week-end plus de 10.000 albums sont vendus dans la boutique Afric-Music de la rue d’Alésia et connaîtra sa plus grande influence, avec un embouteillage de la rue durant le week-end.
En 1983, il fête ses 20 ans de carrière, il enregistre avec l’Afrisa de Tabu Ley Rochereau les chansons Cynthia, Adjoussou d’Abidjan et entame une tournée africaine dans plus de 12 pays africains.
En 1984, il effectue une tournée au Mali et se produit à Bamako, à Ségou, à Gao. Il revient à Paris pour enregistrer son troisième Album solo « Explosion » avec les titres tels que « Laisse toi aimer, Mariaker … »
En 1985, il participe aux concerts organisés à Abidjan en faveur de la famine en Ethiopie.
En 1986, il participe à la tournée africaine du président congolais Denis Sassou N’Guesso en tant que Président en exercice de l’O.U.A. Il se produit dans toutes les capitales africaines que le président Sassou ait visité.
En septembre 1986, le pouvoir politique l’oblige à réintégrer l’orchestre les Bantous de la capitale et ce dernier le nomme chef d’orchestre.
En août 1988, il tombe gravement malade. En février 1989, il est évacué en France pour des raisons de santé par la Présidence de la République.
Il subira plusieurs interventions chirurgicales…Il y reste jusqu’à la fin de l’année 1990.
Pendant son hospitalisation, il rencontre un jeune promoteur congolais Cyriaque Bassoka qui discute avec lui et décide de travailler ensemble pour la réalisation de l’album « d’ici l’an 2000 » qui sortira en France sous forme de LP et K7.
En 1995, sortie de deux albums « Les merveilles du passé » de Pamelo Mounk’A avec les Bantous de la capitale.
Le 16 janvier 1996, Pamelo Mounk’A décède au CHU de Brazzaville de diabète. Il sera enterré avec tous les honneurs d’un Grand Monument de la Musique Congolaise


Alors qu’il venait de terminer l’enregistrement de son dernier répertoire de chansons chrétiennes, Yvon Bemba Bingui dit Pamelo Mounka était fauché par la mort le lundi 14 janvier 1996. Depuis quelques années, Pamelo souffrait du diabète et d’une plaie au tendon qui avait du mal à cicatriser. Pamelo eut droit à des obsèques émouvantes. Le public lui a rendu un vibrant hommage à la dimension du talent qu’il a incarné tout au long de sa carrière musicale jalonnée de titres merveilleux tels que : «Amen Maria», «Masuwa», «Ya Gaby» exécutés par les Bantous de la capitale, «Lucie», « Pepe » et «Ninzi» créés dans African Fiesta, «Petite Lola», «Séjour» et plus près de nous «Amour de Nombakele», «L’argent appelle l’argent», «Ce n’est que ma secrétaire», «Oyourou Nyoumba», «Amour quand tu nous prends», «Buala yayi mambu», «Samantha, trésor hindou», «La femme ne se prête pas», «Chérie Mandja», etc. réalisés en solo, lui ont valu le sacre de meilleur artiste-musicien africain en 1981 et en 1982. Mais «Amour folie Clara», sortie en 1971, est sa chanson préférée. Son répertoire comporte une centaine d’œuvres enregistrées parmi lesquelles une vingtaine de succès incontestables.

Il y a 17 ans qu’il nous quittait

Hommage à Pamelo Mounka


Source LAST FM : Hugues PAMBOU

jeudi 28 novembre 2013

ON AIME...ON SOUTIENT LAETICIA MELODY


                                      





                                     LAETITIA MELODY aka THE BOSS LADY...


                                       Biographie

Née en banlieue parisienne d'un père français et d'une mère congolaise (RDC), Laetitia Melody débute la musique chaperonnée par son oncle Charles MOMBAYA, ( grand nom de la musique chrétienne congolaise) elle a alors 12 ans.
Ce dernier lui offre ses premiers cours de chant suite à quoi elle intègrera la chorale Asifiwe à Paris. De là,L' MELODY participe a de nombreux albums et concerts de mus
ique gospel de part et d'autre dans le monde (Europe, Etats unis et Afrique).

En 1999, elle décide de voler de ses propres ailes et s'en va au Pays Bas et se fait très vite une place en tant que choriste pour les artistes du studio West Coast à Rotterdam, pendant 5 ans. La rencontre du groupe Makoma, avec qui elle tourne en concert et pour qui elle écrira plusieurs titres dont "OU ES TU?" la version française du single "BABY COME" marquera un tournant pour sa carrière.

Revenue en 2004, LAETITIA MELODY se penche sur ses projets musicaux personnels mais n'en reste pas moins active en participation avec des artistes tels que FALLY IPUPA, PAPA WEMBA, AWILO LONGOMBA...et pleins d'autres.

Amoureuse de sa culture congolaise, elle entreprend à partir de 2007 des voyages à Kinshasa afin d'apprendre et travailler la rumba congolaise à la source même de sa création. Ceci lui permettra de participer a l'hommage à Madilu aux cotés de Fally Ipupa, Maika Munan et Mbilia Bel toujours en tant que choriste, puis également à la campagne pour le franc congolais au coté notamment de JEAN GOUBALD KALALA.

Elle participe aussi à l'album "Vice de procédure" de BOURO MPELA en 2008.
En 2009, elle participe à l'album "Qui est derrière toi" de FERRE GOLA. Puis en 2010 elle fait un featuring avec JESSY MATADOR, le titre est intitulé "Encore une histoire" dans l'album "Elektro Soukouss"
Depuis 2010 elle prépare au studio ETHNIC TOUCH, avec Yves NJOKE un album de 10 titres intitulé "EDEN", dont la sortie est prévu pour fin 2011.
Passions du groupe
L'Afrique et toute sa diaspora

Source Facebook




FACEBOOK  https://www.facebook.com/pages/L-MELODY/102393873146015

MYSPACE    https://myspace.com/laetitiamelody243

jeudi 21 novembre 2013

NIOUSHA BANTOO AU VIP ROOM le 17 novembre 2013


C'est avec surprise qu'au réveil je tombe sur une pub sur le réseau social Facebook...NIOUSHA BANTOO au VIP ROOM dans le cadre des BRUNCH ATTITUDE.                                   Oui oui vous ne rêvez pas, ce club très select, dans lequel, sans cette occasion, je n'aurais probablement jamais pu pénétrer.
Donc "dimanche ou pas", Kongo Kulture doit être là.
il faut dire que l'initiative est plutôt intéressante...
Organisé un dimanche par mois  le BRUNCH ATTITUDE donne
ainsi aux jeunes créateurs  l'opportunité d' y exposer.
Un coin snack,  une aire de jeux pour les enfants, encadrée par la croix rouge vous permet aussi de venir en famille.
L'accueil y est très bon, les prix plutôt abordables et le cadre original pour ce genre d'événement.

Hanna, fondatrice de la marque NIOUSHA BANTOO, y présentait ses créations artisanales :
Baumes, Savon noir, Shampooing...
Disponible et passionnée, elle nous fait voyager lorsqu'elle prend le temps de nous expliquer l'origine et les vertus des composants qu'elle utilise.
Chez KONGO KULTURE,nous avons testé, nous sommes "fans" et adhérons totalement aux concepts "fait mains" & 100% naturel.

NIOUSHA BANTOO une affaire et marque à suivre...


http://www.alittlemarket.com/boutique/niousha_bantoo-209390.html

http://www.brunchattitude.com/